Passementerie

Passementerie

 

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Entrelacer des fibres végétales ou animales afin d’en faire des liens est un savoir-faire très ancien. La plus noble des matières jamais employées en passementerie est sans conteste la soie, dont la culture – ou plutôt celle des vers qui la sécrètent – était pratiquée dès le deuxième millénaire avant J.-C. en Extrême-Orient. Par la route des caravanes, la sériciculture gagna le Proche-Orient, puis, au XIIe siècle, l’Europe. Mais avant l’introduction de la soie, il existait au Maroc une tradition de passementerie berbère, réalisée avec de la laine teintent en vert, jaune et orange. Tresses et boutons servaient à orner certains vêtements féminins, comme les « tkhmel », des gilets que les femmes portent encore aujourd’hui. Les Andalous, chassés par la Reconquista espagnole au XVe siècle, ont entre autres apporté au Maroc l’usage du fil de soie. Les artisans juifs introduisirent l’usage de fils d’or et d’argent dont ils gardèrent longtemps le monopole, les musulmans n’ayant pas le droit d’effectuer des bénéfices sur ces matières, même transformées...

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